La fin est proche..

 

 

 

 

  

  La fin du monde et ....Dieu

 

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1° Réponse: Il n'y a aucun avenir pour les morts

2° Réponse: Il y a , pour les morts, un certain avenir.

Un seul avenir: celui de Jésus, le Messie juif ressuscité.

Le Dieu vivant et son Christ: unique source de vie

L'avenir du " Grand Disparu": son Retour

Notre résurrection et notre parousie

Le sort actuel des disparus en "Christ"

Et les autres? Quel est leur sort?

Et les autres? pour eux que fera Jésus, ce Jour là?

"Sauvons notre planète, vite! " ??

Conclusions. Que faire?

 


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CHAPITRE 9

LA JÉRUSALEM DIVINE ET L'ANARCHISME DE DIEU

 ALORS ? DIEU EST-IL ANARCHISTE ?

Répondre " oui " à une telle question serait de nature à provoquer] cette " grande peur des bien-pensants " dont parlait Bernanos.

Et pourtant !

Pourtant, Jésus de Nazareth a bel et bien vécu et prêché un anarchisme. Mais voilà : c'était un anarchisme de Dieu et selon Dieu !

Comment définir l'anarchisme idéologique et politique tel que le 19ème siècle l'a vu naître et se développer ? Le dictionnaire nous offre ses définitions : il indique l'étymologie du mot (an-archia, en grec, c'est-à-dire l'absence d'autorité et de chefs) puis il définit l'anarchisme comme " une conception politique qui tend à supprimer l'Etat, à éliminer de la société tout pouvoir disposant d'un droit de contrainte sur l'individu " (Petit Robert). Ce n'est qu'ensuite que le mot a pris le sens de " désordre " et de " chaos ". Sans doute parce que, dans les tentatives de réalisation concrète de l'idéologie anarchiste, surtout aux I9ème et 20^ siècles, la tendance violente et terroriste a souvent prévalu sur la tendance non-violente. Mais j'ai moi-même connu d'admirables anarchistes non-violents qui, à Toulouse lors de la guerre d'Algérie, militaient activement contre la torture, contre cette guerre et soutenaient les objecteurs de conscience alors jugés et emprisonnés (cf : " l'action civique non-violente "). Et je garde un souvenir émouvant de Roman Aguilar, cet anarchiste espagnol décédé à la maison de retraite où je vis : avec finesse, intelligence et esprit de tolérance, il me parlait de la passion qu'il mettait à étudier, dans sa jeunesse, les penseurs français qui développaient les thèses anarchistes, tel ce savant géographe, Elisée Reclus, fils d'un pasteur protestant du sud-ouest. Je crois que c'est à la suite des controverses théologiques que j'avais avec cet ami que j'ai mieux approfondi l'anarchisme de Jésus !

*

Même si je développais longuement la thèse que le Jésus de Nazareth des Evangiles est " anarchiste " au meilleur sens du terme, je pressens que je ne serais pas compris de mes frères croyants. Et il vaudrait mieux, sans doute, que je renonce à appliquer ce vocable au Seigneur, de peur d'aller trop loin dans la " provocation " !

Et pourtant ce Jésus en majesté (" pantocrator "), qui trône comme un chef suprême et qui patronne à la fois les pouvoirs temporels et les

pouvoirs spirituels pour maintenir l'ordre établi, est-il le Jésus de l'Evangile ? N'est-il pas l'idole de la « chrétienté » héritée de nos pères ?

Il nous faut lire à nouveau et prêcher de nouveau l'évangile de Luc et ses Béatitudes :

« Heureux les pauvres car le Royaume de Dieu est à eux !

Mais malheur à vous, riches,... !

(Luc 6 . 20 à 26)

Et l'évangile de Marc ;

« Les chefs des nations les commandent en Maîtres et les grands personnages leur font sentir leur Pouvoir. Mais cela ne se passe pas ainsi parmi vous. Au contraire, si l'un de vous veut être grand, il doit être votre serviteur. »
(Marc 10. 42 à 45)

Et Matthieu:

« Ne vous faites pas appeler « Chef » car vous n'avez qu'un seul chef : le Messie. »
(Matthieu 23. là 12)

Et Jean :

« Jésus se rendit compte qu'ils allaient venir l'enlever de force pour le faire roi. Il se retira donc de nouveau sur la colline, tout seul. »

et surtout :

« Les soldats tressèrent une couronne avec des branches épineuses et la placèrent sur la tête de Jésus. Ils l'affublèrent aussi d'une toge rouge ... Et sur la croix de Jésus, Pilote fit placer cet écriteau : « Jésus de Nazareth, le Roi des juifs ».

(Jean 19, I à22)

Et à l'opposé, dans l'autre camp, les chefs d'Israël en exercice proclamaient leur confession de foi blasphématoire :

« Nous n'avons pas d'autre roi que César (l'empereur de Rome) ! »
(Jean 19. 15)

II faut bien comprendre ceci : pour lui-même et pour ses adeptes fils du Royaume, Jésus a choisi et voulu non seulement une position « politique » de non-violence vis-à-vis de ses ennemis mais aussi un parti pris de non-puissance, un refus d'exercer le Pouvoir et sa raison d'Etat. C'est cette attitude « civique » de non-coopération à la puissance (de la force, des armes, de l'argent, du nombre ou du savoir,...) qui vouait Jésus à n'être, aux yeux de tous les hommes, qu'un roi pour rire, un roi de comédie. Un homme combien dangereux, pourtant !

Or c'est le Père qui a confié à son Fils unique, le « Roi d'Israël », la mission de réaliser et d'établir pour toujours ce merveilleux anarchisme du Royaume : la disparition de toute « médiation » de « chefs » politiques et religieux qui viendrait s'interposer entre le Père lui-même et chacun des siens, et faire écran à la Présence directe, totale et toujours immédiate, du seul Médiateur entre le Père et ses créatures : Jésus le Messie.

Ce qui, humainement, a été la plus noble des utopies politiques et le dépassement le plus logique des grands idéaux de « liberté, égalité, fraternité », cet anarchisme non-violent de l'Amour, voilà que le crucifié ressuscité le réalise au-delà de toute espérance !

Tel est l'avenir du monde.

Telle est la divine « fin du monde » voulue par le Seigneur et réalisée par son Christ.

*

Au fond, pourrait-on dire, les différences décisives entre l'anarchisme humain et Panarchisme divin, les voici :

• Jésus ne dit pas « ni Dieu, ni Maître ! », mais il aime et il sert le Père pour le faire aimer.

• Jésus ne supprime pas lui-même les autorités et les pouvoirs : il laisse à son Père cette prérogative, pour le grand jour annoncé.

• En attendant, pour incarner tout de suite le nouveau régime du Royaume, il pratique et il prêche la non-violence et la non-puissance de l'Amour.

• Par sa croix, il remplace tout idéal irréalisable et toute « utopie » par la réelle et définitive création du monde nouveau dont Dieu est l'architecte.

monde nouveau, nous le contemplons d'avance : 

  Georges SIGUIER . 14 rue Saint Jacques 81200 MAZAMET

   suite: 172-jerusalem.html

 

 

 

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